Les 7 erreurs à éviter avant une course d’endurance

27 juillet 2019
Mangez sainement, échauffez-vous bien, dormez suffisamment et reposez-vous avant la course, voici quelques exemples des nombreux conseils qui devraient être donnés clairement à ceux qui pratiquent l'endurance.

Une course d’endurance consiste à parcourir de longues distances à pied. Par conséquent, il est nécessaire d’avoir un entraînement particulier, beaucoup de concentration et de discipline.

Les adeptes de ce sport se doivent d’être prudents, patients, et d’une grande vigueur physique. Il est conseillé de bien s’organiser dans sa routine car vous demandez un grand effort à votre corps.

Les 7 erreurs à éviter avant une course d’endurance

1. Ne pas faire d’étirement ni de relaxation

Les exercices d’étirement avant l’exercice physique sont nécessaires. Les muscles ont besoin de s’échauffer avant le stress de l’entraînement et de la compétition. Autrement, des accidents tels que des déchirures musculaires peuvent souvent survenir.

En fin d’entraînement, il est également nécessaire d’étirer ses muscles. Il s’agit d’assurer que tous les tissus se détendent et libèrent les tensions qui se sont accumulées inévitablement sur de longues distances.

2. Surentraînement : excès de vitesse ?

Lors d’une course d’endurance, comme dans toute autre compétition, le seul objectif du coureur est d’atteindre la ligne d’arrivée. Le désir d’y arriver le premier (une aspiration légitime) peut pousser l’athlète à accélérer de façon incontrôlable et sans stratégie.

Cela conduit de nombreux athlètes à se surentraîner et à forcer le rythme pendant l’entraînement, dans le but d’aller plus vite en un temps record. Sauf que bien souvent le contraire se produit : le corps ne contrôle plus sa capacité à résister et finit par se dérégler.

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Pour éviter les blessures et atteindre une performance maximale, il faut progresser pas à pas, laisser le corps s’adapter pour mieux répondre aux exigences. Que ce soit à l’entraînement ou en compétition, soyez prudents pour une meilleure progression.

3. De 0 à 100km, on ne s’arrête jamais

Il s’agit d’une erreur très liée à celle mentionnée ci-dessus. Tout comme certains aspirent à atteindre la « vitesse de croisière » dès la deuxième séance d’entraînement, d’autres veulent que leur endurance s’améliore du jour au lendemain et partir ainsi faire un marathon à peine entraînés.

Par conséquent, le nombre de kilomètres parcourus est brusquement augmenté, sans aucune progression. Le corps face à la pression résiste mais ce n’est pas un entraînement valide sur le long terme. Il importe vraiment de respecter le rythme d’adaptation sans dépasser les limites de votre corps.

4. Où a lieu la compétition ?

Toutes les courses changent selon le cadre où elles ont lieu. Il est très différent de courir en zone côtière, dans des régions sans trop de densité de population, ou à plus de 2 000 mètres au-dessus du niveau de la mer et dans des villes très polluées comme Mexico City. Un voyage entre les montagnes ne sera pas non plus la même chose qu’un voyage sur l’asphalte ou le ciment, à courir  sur du plat.

Par conséquent, chaque entraînement doit inévitablement s’adapter au cadre dans lequel vous courrez lors de la compétition. Sinon, elle sera vouée à l’échec et risque même de mettre en danger l’intégrité des personnes en raison d’une préparation inadéquate.

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5. Ne pas se reposer avant une course d’endurance

Une autre erreur d’un athlète amateur. Manquer les moments de repos est une grosse erreur pour ceux qui participent à une course d’endurance.

7 à 8 heures de sommeil ininterrompues sont nécessaires pour que le corps se remette du stress de l’entraînement. Le repos fait partie de la routine quotidienne d’un bon athlète.

Sans repos suffisant, l’organisme ne peut pas régénérer les tissus endommagés et reconstruire les muscles. Cette procédure est précisément celle qui vous permet d’avoir l’énergie nécessaire pour faire face à la routine sportive.

6. Ne pas s’hydrater correctement

« Chose évidente « , certains diront et pourtant, combien de coureurs sont touchés par des carences chroniques en liquides dans le corps. Boire de l’eau potable n’est pas une affaire de choix, surtout pour les athlètes ; c’est un besoin vital qui, au-delà de faire la différence entre le succès et l’échec compétitif, a une influence directe sur la bonne santé du sportif.

Attention toutefois à ne pas tomber dans l’excès inverse. Boire de l’eau en excès est tout aussi contre-productif. Cela peut mettre votre corps gravement en danger.

7. Une mauvaise nutrition avant une course d’endurance

Les athlètes ont-ils une alimentation parfaitement équilibrée ? Pas nécessairement. Le nombre de malaises lors de l’entraînement ou en compétition causés par un manque de nutriments est plus élevé que vous ne l’imaginez.

Par conséquent, il est important de maintenir des taux adéquats de glycogène, car ce type de compétition exige beaucoup de l’organisme. Ne mangez pas trop d’aliments riches en calories avant de courir, car la digestion est difficile et le corps ne réagit pas bien à l’exercice.

Bref, gardez ces erreurs à l’esprit pour obtenir de meilleur résultats lors de votre course d’endurance. Vous noterez d’ailleurs une plus grande motivation.

 

  • Corre Montevideo. Consejos básicos para el entrenamiento y para enfrentar una carrera. Extraído de: http://corremontevideo.com.uy/wp-content/uploads/2014/05/CONSEJOS-PRODEPORTE.pdf
  • Ana Ogueta-Alday, Juan García-López. Factores que afectan al rendimiento en carreras de fondo. Extraído de: https://www.redalyc.org/pdf/710/71046278006.pdf